A la limite de Offekerque et de Guemps se dresse un moulin en briques: dernier moulin qui reste sur le territoire communal (le moulin blanc propriété privée).Celui-ci fut créé en 1833, il appartenait à un nommé Duflot de Calais.C'est la famille Lianne qui va lui laisser son nom. Le premier, Isidore, était déjà locataire en 1910 avant de l'acquérir définitivement en 1919. Son père était meunier, à Marck-en-Calaisis, d'un moulin qui sera repris par d'autres Lianne avant de tomber, renversé par la tempête de novembre 1940.

Le moulin blanc est repris par Emile, fils d'Isidore, vers 1938. Apr√®s la guerre vers 1954, deux ailes sont d√©mont√©es par Gery Demeerseman, qui refait, en 1958, une nouvelle toiture, recouverte de t√īles, malheureusement d'une forme diff√©rente de l'ancienne. En 1961, il remplace l'entrebut par celui du moulin Gourdin. En 1966, les ailes ne tournent plus. C'est un moteur semi-diesel, install√©e en 1935, qui actionne, pour la client√®le, la meule √† mouture, jusqu'en 1971.

 

 

 

 

La mouture √† bl√© panifiable √©tait d√©j√† arr√™t√©e depuis 1947. Apr√®s la mort d'emile Lianne, son fils Maurice devient propri√©taire. Gr√Ęce aux bons soins de trois g√©n√©rations de Lianne, le moulin est encore vivant et en bon √©tat. Mais l'usure du temps et l'inactivit√© du moulin, surtout des ailes et du m√©canisme, p√®sent sur l'√©tat des bois, qui sont attaqu√©s par les vers, et de la tour, dont la ma√ßonnerie, constitu√©e de briques assez tendres commence √† prendre l'eau.

 

 

 

 

Maurice Lianne donne son accord pour que l'ARAM entreprenne un chantier de jeunes bénévoles pour l'aider à entretenir le moulin.(chantier en 1976, 1978).
Depuis le moulin continue d'√™tre soign√© et surveill√© par son ma√ģtre, mais la toiture commence √† donner quelques inqui√©tudes et les ailes sont √† renouveler.

 

 

 

 

 

L'église
Le dimanche 24 mars 1968, l'église d'offekerque fut brulée alors que l'abbé germain Kuipiers, curé de la paroisse, prononçait les paroles de la messe.
Cette église subit à nouveau cette tragédie en 1934

 

 

 

La chouette
Diverses hypothèses ont été avancées pour expliquer son origine, mais aucune n'a de fondement historique exact. Les uns ont vu dans la chouette, la personnification du Christ, parce qu'il aimait les hommes "qui ne sont que ténébres". D'autres en ont fait le symbole des juifs "vivant dans les ténébres" aux yeux du chrétiens. Elle aurait rappelé par ailleurs, en signe d'opprobe, leur occupation mercantile dans le voisinage de l'église. D'autres encore y voyaient le symbole fétiche d'Athéna, déesse grecque de la sagesse qui guiderait les compagnons sur le chantier.